
Selon l’Organisation mondiale de la santé ( OMS ), il faut environ 1 à 3% de donneur pour satisfaire les besoins en poche de sang dans un pays.
Tel que l’ont établies les analyses du Ministère de la Santé publique du Cameroun, les besoins annuels sont de plus de 400.000 poches de sang. Cependant, toujours selon ce même rapport, le nombre collecté par le Centre National de Transfusion Sanguine ( CNTS ) chaque année est estimé à 165.000 poches.
Selon les paroles de plusieurs médecins camerounais, il est dangereux de ne pas avoir des poches de sang en réserve dans un hôpital. La plupart du temps la nécessité des poches de sang est urgente. Ceci dans les cas d’accidents, d’opérations, d’accouchement et même d’anémie sévère. D’où le besoin de récolter et conserver plus de poches.
Pour trouver une issue à cette situation, un accent a été mis sur cet aspect le 7 avril dernier. C’était l’édition 2026 la journée mondiale de la santé. Le thème étant » Unissons nous pour la santé, soutenons la science ». Il était question d’exhorter les peuples camerounais à donner de leur sang pour sauver des vies.
En Afrique, et au Cameroun particulièrement, le sang est considéré comme un moyen par lequel il est possible « d’être tué » ou « attaqué spirituellement ». D’où la réticence de plusieurs à ce sujet.
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